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Description du cancer du poumon

Les cancers du poumon, aussi appelés cancers bronchiques, sont divisés en deux catégories : les cancers du poumon dits "à petites cellules" (CBPC) et ceux "non à petites cellules" (CBNPC). Ces derniers sont les cancers du poumon les plus diagnostiqués (85%* des cas).

Ces deux catégories diffèrent par le type de cellules bronchiques atteintes, qui ne présentent pas la même évolution et sont traitées par des protocoles différents.

Les cancers bronchiques dits "non à petites cellules" comprennent plusieurs sous-types : les carcinomes épidermoïdes, les adénocarcinomes et les carcinomes à grandes cellules. Les carcinomes épidermoïdes sont plus fréquents chez l’homme et apparaissent près d'une bronche majeure. Les adénocarcinomes sont majoritairement diagnostiqués chez les femmes et les non-fumeurs. Ils se développent dans les zones périphériques du poumon. Les carcinomes à grandes cellules peuvent prendre naissance partout dans le poumon et se développent plus rapidement que les autres sous-types de CBNPC.

Il existe d’autres sous-types de CBNPC, plus rares.

*Source Fondation ARC

Anatomie du poumon 

Image : INCa, mise à jour avril 2010

Cancer du poumon : facteurs de risque et prévention

Le tabac est le premier facteur de risque de développer un cancer du poumon (risque multiplié par 10 à 15)**. En France, le tabagisme est responsable de 81 %*** des décès liés à ce cancer. Le risque est également fortement augmenté pour les non-fumeurs, exposés de manière régulière à la fumée de cigarettes (risque augmenté de 26 %)***.

D’autres facteurs de risques commencent à être bien identifiés. C’est le cas des expositions professionnelles (amiante, radiations ionisantes, goudrons, certains métaux, gaz radon, etc.).

Les expositions environnementales seraient également la cause de 6 à 15 %** des nouveaux cas de cancer du poumon.

Certaines affections respiratoires peuvent favoriser l’apparition d’un cancer bronchique. De manière générale, les personnes ayant déjà eu un cancer du poumon présentent un risque plus élevé que la population générale d’en développer un second.

De nombreuses études semblent confirmer que des anomalies génétiques héréditaires pourraient aussi favoriser l’apparition d’un cancer du poumon, tout particulièrement chez les non-fumeurs. 

*Source : Fondation ARC
**Source : www.cancerenvironnement.fr
***Source : INCa

Symptômes du cancer du poumon

Les tumeurs bronchiques ne sont pas toujours douloureuses. C’est pourquoi les diagnostics de cancers du poumon sont souvent tardifs.

Ces cancers peuvent provoquer des toux rebelles, des infections pulmonaires à répétition, un essoufflement, un sifflement lors de la respiration, la présence de sang dans les crachats, une douleur dans la poitrine, une modification de la voix, un gonflement permanent du cou et du visage.

Certains symptômes généraux peuvent aussi être observés : fatigue, amaigrissement, perte d’appétit, fièvre, maux de tête, phlébites, gonflement progressif des doigts en "baguettes de tambour", troubles nerveux associés à un état confus… 

Les cancers bronchiques présentant peu de symptômes spécifiques, il est préférable de consulter en cas de présence persistante des signes cités ci-dessus. Tout particulièrement s’ils apparaissent chez un patient fumeur.

Cancer du poumon : dépistage et diagnostic

Suite à l’examen clinique, le médecin prescrira une radiographie thoracique. Si la tumeur est de très petite taille, elle n’apparaitra pas forcément sur la radio. Des examens complémentaires peuvent être demandés : fibroscopie bronchiquescanner, etc.

La confirmation de cancer bronchique se fait à la suite d’une biopsie (réalisée par ponction ou lors de la fibroscopie), qui a pour but d’analyser les cellules présentes dans la tumeur. 

Si le diagnostic de cancer du poumon est confirmé, un bilan d’extension sera réalisé afin de déterminer le stade de la maladie et de détecter des métastases éventuelles.

Traitements du cancer du poumon

Trois types de traitements sont envisageables pour un cancer bronchique : la chirurgie, la radiothérapie et les traitements systémiques (chimiothérapie et thérapies ciblées).

Si elle est possible (localisation et stade de la maladie), la chirurgie reste le principal traitement d’un cancer du poumon. Son ampleur dépend de l’étendue de la tumeur. Elle peut comprendre l’ablation de tissus périphériques (vaisseau sanguin, ganglions lymphatiques…).

La radiothérapie permet d’exposer la tumeur à des rayons qui détruisent les cellules cancéreuses et limitent leur prolifération. Ce traitement est localisé sur la tumeur et sur d’éventuelles métastases (cerveau, os, etc.).

Enfin, de la chimiothérapie ou des thérapies ciblées, traitements dits "systémiques", peuvent être envisagés pour traiter les lésions tumorales au niveau du poumon, mais aussi celles disséminées dans l’organisme, qu'elles soient visibles ou non par les examens. Les thérapies ciblées sont de plus en plus efficaces contre les cancers du poumon, depuis la découverte de mutations génétiques sur lesquelles il est possible d'agir.

Cancer du poumon : statistiques

En 2010, 37 000* nouveaux cas de cancer du poumon on été diagnostiqués en France (27 000* chez des hommes et 10 000* chez des femmes). L’incidence du cancer du poumon baisse pour l’homme depuis 2005, mais ne cesse d’augmenter chez la femme.

La survie relative globale (estimée pour les diagnostics portés entre 1989 et 1997) est de 43 %* à 1 an et de 14 %* à 5 ans (pourcentages légèrement plus élevés pour les femmes que pour les hommes).

*Source : INCa

Plus d'infos sur le cancer du poumon...

Consulter la brochure : Les cancers du poumon de la Fondation ARC
Consulter la brochure : Tabac et cancer de la Fondation ARC
Consulter la brochure : Les traitements des cancers du poumon de l'INCa
Consulter la brochure : Cancer et tabac chez les femmes de l'INCa
Consulter la brochure : La prise en charge du cancer du poumon de l'INCa

 

Fiche réalisée en partenariat avec la Fondation ARC

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